A propos

“Le bonheur est un rêve d’enfant réalisé dans l’âge adulte.”

Sigmund Freud

Médecin, Psychanalyste, Psychiatre, Scientifique (1856 – 1939)

J’aimerais vous raconter l’histoire d’une petite fille pas comme les autres qui, déjà, vouait une passion pour les objets d’hier.
Alors que la plupart des enfants de son âge passaient des journées entières à jouer dehors, elle, appréciait plutôt fouiller dans les greniers en quête d’un nouveau trésor à révéler et sublimer. Son passe-temps favori ? Chiner, s’encombrer les bras et le cœur d’objets désuets, insolites et authentiques pour leur redonner vie.
Déjà, cette petite fille avait tout d’une grande. Dans sa manière d’observer, de ressentir, de déceler le potentiel des objets, comme pour immortaliser le temps, une époque, un souvenir. C’était sa façon à elle de voyager dans le temps, de flirter avec le passé, de redonner vie à l’hier.
D’un rêve d’enfant, Aline en a fait son métier. Au fil de rencontres, de collaborations et après un long cheminement personnel, Aline décide en 2021 d’oser, d’écouter sa petite voix intérieure et de se consacrer exclusivement à la brocante en créant MILOTA, une entreprise à son image, simple et audacieuse, qui nous invite à poser un nouveau regard sur les objets du passé et nous questionner sur notre manière de consommer plus durablement et de façon plus raisonnée.
En choisissant de vous équiper de mobilier ou vaisselle de seconde main MILOTA, vous vous engagez dans une démarche d’économie circulaire et prouvez que les objets d’hier peuvent sublimer vos intérieurs d’aujourd’hui et de demain.

MILOTA….
Les passionnés de géographie vous diront peut-être que c’est une petite ville en Hongrie. Les éperdus de langues étrangères, que Milota veut dire « Aimer » en Polonais ou bien « Militer » en Russe.
Aline vous dira simplement que c’est un mélange de mots d’ailleurs et de mots doux qui « sonnent » bien à l’oreille.
MILOTA, c’est l’art d’aimer les jolies choses d’hier et de militer avec douceur et passion pour que le passé s’entremêle au présent.

Crédit photo/Cécile Potier
Texte écrit par